Eurythmies (2013)

Comment traduire la danse autrement que par le  mouvement d’une instabilité, la suspension et le micro balancement d’un objet prêt à tomber. Transitions cristallisées, ces images s’inspirent d’une histoire partagée sur un coin de table.  Relatant les manifestations du trouble d’un enfant dont la compulsion le conduisait à poser tous les objets au bord du déséquilibre, ce récit est le point de départ d’un travail sur deux axes de recherche : le langage de objets et la danse.
Dans une allocution introductive à la conférence Le caractère fondamental de l’art (1918), Rudolf Steiner déclarait “l’eurythmie nous fait remonter jusqu’au caractère primordial, toucher aux origines mêmes de l’art, c’est à dire à la relation qui unit le macrocosme et le microcosme. L’univers entier – le macrocosme – s’exprime dans l’être humain – le microcosme -. Si on le prend dans sa totalité, l’être humain est bien l’image du macrocosme et quand on comprend cela, on accède alors à ce qui fait l’essence des différents arts. Tout art se rattachant ainsi au macrocosme et au microcosme, peut manifester à sa manière ce qui relie l’un à l’autre, l’homme et l’univers. l’eurythmie, elle, ne se rattache à rien d’arbitraire, d’inventé, mais bien à ce qui vit en l’être humain. Son point de départ c’est le langage humain.” Cette citation inspire directement ce travail ainsi que de nouveaux projets autour de ces thématiques entre Danse et photographie.

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